Avant de commencer, je précise à nouveau que cette partie ne vous explique pas Painter, c’est à dire comment fonctionne le logiciel, mais elle vous informe de l’utilisation du stylet et des propriétés spécifiques de Painter destinées aux possesseurs de tablette graphique.
Il est vrai que les liens entre Painter et une tablette graphique sont indissociables car l’utilisation du logiciel sans stylet est fortement limitée et n’a pas de sens, et d’un autre côté, c’est par ce logiciel que le stylet et la tablette graphique prouve une de ses raisons d’être, celle d’être considérée comme un outil de réalisation et un medium au même titre que de la peinture à l’huile sur une toile ou de l’aquarelle sur du papier.
Pour les non connaisseurs, Painter est un logiciel qui imite les outils traditionnels de dessin. La première sensation est de vouloir comparer la capacité de mimétisme du logiciel avec le réel, sa façon de retranscrire numériquement une peinture à l’huile, une aquarelle ou un crayon. La seconde sensation est plus tactile et concerne l’utilisation du stylet car il y a également une volonté chez Painter de coller à la réalité du geste, dans le sens que la pression et l’inclinaison du stylet (car elle fonctionne beaucoup avec Painter pour les possesseur d’Intuos) exercées par notre main reproduisent le même cheminement et le même résultat qu’avec l’outil traditionnel.
Painter et un tablette graphique sont vraiment indissociables et donc parler du stylet, c’est parler du logiciel en entier. Afin d’éviter grossièrement un inventaire de tous les outils de dessin, j’ai du faire un tri et aller à l’essentiel. Les utilisateur chevronnés de Painter peuvent quitter cette rubrique car il n’apprendront pas beaucoup de choses nouvelles car l’utilisation de Painter est très très très simple et l’interface intuitive. En gros, on clique sur l’outil Pinceau et on choisit son outil traditionnel.
Painter et Wacom ayant des liens privilégiés, toutes les propriétés par défaut de la tablette Intuos 3 fonctionnent avec le logiciel, du Touch Strip au bout de la gomme du stylet.
La barre à Outils et la barre des propriétés - retour -
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Painter, c’est très simple pour nous, utilisateur lambda. On clique sur le pinceau car la pression est tout de suite reconnue, elle est déjà paramétrée et dépend de de l’outil traditionnel. La pression agit sur l’épaisseur du trait, sur sa capacité de remplissage ou de mélange. C’est l’outil choisi qui détermine par défaut la pression. |
La barre des propriétés affiche les propriétés de l’outil sélectionné dans la barre d’outils. Bon, pour nous, c’est juste le pinceau. Donc, cela sera très rapide. L’icône du pinceau doit être voyant, le lasso sélectionné et tous vos outils traditionnels sont à droite. L’icône illustré (l’aérographe ci-dessous) est votre outil en activité et la forme simplifiée avec les deux noms correspond à votre style d’aérographe. En cliquant sur ces deux icônes, vous accédez à la bibliothèque de tous vos outils (plus d’une trentaine) et aux styles de chaque outil (20 en moyenne; certains outils proposent comme les Fx peu de choix différents, d’autres comme l’aquarelle énormément).
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La vie est simple. |
Les Préférences - retour -
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Dans le driver de Wacom, vous pouvez paramétrer votre stylet selon votre sensibilité et selon le logiciel (voir rubrique “Paramétrage du driver”). |
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Il suffit de dessiner sur la surface en haut . Et hop, tous vos paramètres s’affichent. Ainsi un enfant, un adulte, une personne âgée, un chien, un extra-terreste, un petit Prince, une pelle à gâteaux, un radiateur islandais, une grille dégout du 12 ième arrondissement peuvent maintenant dessiner sans problème; les outils s’adaptent à la sensibilité de l’utilisateur en général. |
Les Outils de dessin - retour -
Comme vous pouvez le constater ci-dessous, il est impossible d’énumérer tous les outils de Painter. Si vous êtes plus que curieux, prenez une semaine et tester les tous en changeant des paramètres. Après vous constaterez que vous utilisez toujours les mêmes, donc le nombre d’outil devint nettement plus restreint. La force de Painter, c’est surtout les Impastos qui imitent une peinture à l’huile avec un effet 3D de réalisme saississant; les pastels par leur simplicité et leur cohérence avec le papier choisi, les aquarelles par leur côté fun (la peinture coule, sèche, et absorbe le papier), les plumes par leur précision et leur finesse inégalées, les aérographes par leur fluidité et leur diversité et les FX par leur efficacité exemplaire.
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Pas de soucis avec Painter, Corel à chaque version apporte de nouveaux outils et augmente la bibliothèque de styles différents de chacun. On arrive à une quantité effarante. |
AVERTISSEMENT: certains brushes de Painter nécessitent une configuration plus que musclée pour pouvoir les utiliser normalement sans attendre des heures la fin de chaque trait. Surtout lorsque vous travaillez à forte résolution avec un trait d’une grosse épaisseur sur une hauteur de page qui dépasse les A4 avec des brushes comme Oil, Impasto,… À part avoir un pote qui bosse dans l’armée et qui vous laisse accès à l’ordinateur optimisé au calcul la fission nucléaire dans son laboratoire, vous ne pourrez jamais les utiliser.
La barre des propriétés permet avec le paramètre “Feature” (pas présent dans l’image, mais il est placé sur la barre tout à droite de “Bleed” pour les brushes qui imitent les pinceaux à l’Huile, Impasto, Aquarelle, …). En augmentant, le nombre, vous réduisez le nombre de poils de votre pinceau. Ainsi votre trait est moins dense, donc l’affichage se fait nettement plus rapide. Inversement un chiffre proche du zéro dans “Feature” occasionne un trait plus “poilu” donc très très lent à l’affichage. Si vous avez une configuration assez faible, jouez sur ce paramètre pour pouvoir peindre en tout sérénité en premier lieu. À noter que si vous avez un nombre très élevé dans “Feature”, c’est comme si vous peignez avec 2 poils de pinceau, donc c’est pas super…
Vous avez également d’autres façon de réduire ce temps d’attente, c’est de réduire le Depth dans les Brush Controls (partie Impasto) ou/et de retirer à toutes les propriétés les fonction liées au stylet (remplacer “Pressure” par “None”) dans les menus déroulants.
Bon ok, après, votre stylet est aussi sensible que votre souris… D’ailleurs, testez votre souris avec Painter, vous verrez qu’elle est super rapide!
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Un petit dessin avec l’outil Crayon (Pencil 2B), l’un des plus vieux outils de Painter avec une représentation du petit Prince. |
Pour les autres outils, la plume, les crayons de couleur et les acryliques, les résultats sont tous aussi saisissants. Je suis désolé, je n’ai que des exemples comme ceux là. Si vous n’aimez pas l’Heroic Fantasy, mettez de côté la figuration et regardez plutôt les outils en action.
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Le stylet et ses propriétés - retour -
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Je l’ai dit précédemment. Avec Painter, l’inclinaison du stylet est reconnue par certains outils spécifiques. Notre exemple est celui de l’Aérographe (Airbrush) et de son style Graffiti. Je vais régulièrement utiliser cette outil dans la rubrique Painter. |
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Vous pouvez utilisez la gomme du stylet. Il suffit de retourner le stylet et d’exercer une pression. Le style de gomme est celui que Painter affiche dans sa liste de styles par défaut (Eraser). |
Le Brush Controls et les règlages d’outils - retour -
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Accessible dans le menu contextuel “Window”, le Brush Control vous permet de modifier et de personnaliser votre trait et votre outil à volonté. |
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Par défaut, les outil Impasto affichent un relief 3D qui imite une épaisseur de pâte. L’effet est très bluffant et il est paramétrable dans le Brush Control à “Impasto” comme montré sur l’image. |
Bon exemple de changement de paramètres de relief avec la fenêtre Impasto sur l’outil Airbrush Graffiti.
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Pour les fanas de textures pour la 3D ou Photoshop, Painter et un stylet, c’est l’arme fatale. |
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Dans le menu Brush Control, vous avez la taille et la forme de base de l’outil que vous pouvez modifier avec toujours des réglages pour l’expression. |
INFORMATION:
Vous pouvez modifier la taille de votre Brush en appuyant sur la touche Pomme et Alt simultanément des Express Keys. Vous faîtes ensuite un cliquer-glisser pour écarter ou réduire le diamètre correspondant à votre choix de taille.
Couleurs et calques - retour -
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Painter propose plusieurs façons de sélectionner une couleur. |
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Painter possède plusieurs calques différents car dès que vous utilisez certains outils précis, expliqués dans l’image à gauche, il crée un calque précis correspondant. Par contre sur ce calque précis, vous ne pouvez utiliser que cet outil. |
INFORMATION:
Pour les calques Aquarelles, Painter essaye d’imiter la réalité au maximum :D) donc vous avez la possibilité de sécher ou d’humidifier votre calque d’Aquarelle si vous voulez des mélanges d’aquarelles avec des dissolutions apparentes ou bien au contraire, vous voulez des dissolutions sans aucun mélange avec le trait précédent.
Si cela vous agace cette histoire de calque précis pour Aquarelle avec des coulures et des dissolutions assez longues, vous pouvez choisir le Watercolor Digital (voir dans la liste d’outils) qui vous permet d’utiliser l’aquarelle sur un calque normal. C’est vrai, pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple!
Le visuel des outils - retour -
Le meilleur moyen de montrer ce qu’on peut faire avec un stylet doté de pression et d’inclinaison est d’apporter des images précises où la tablette graphique est utile pour certains effets.
Ci-dessous, les Impasto…
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Le FX sont vraiment un plaisir dans leur manipulation et leur utilisation.
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Vous avez noté, j’adore l’outil Fx, Fire. |
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Les pastels et les craies ont des effets en liaison avec le papier choisi. L’idée est simple et logique et pourtant l’effet est toujours parfait.
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Dans cette exemple d’illustration de moine, le pastel avec le papier donne au tissu porté par le personnage une matière de sac de patates. Pour cela, j’ai appuyé assez peu avec le stylet au niveau des plis.
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Les exemples, qui suivent utilisent, d’autres outils tout aussi classiques de Painter. Notez les effets et les sensations de matière grâce à l’Impasto pour les reliefs, les marques d’usure sur le casque de droite, les pastels pour les nuances, les Fx pour les effets de feu sur le zombie, les aérographes pour les effets translucides des yeux du chien-rat.
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Les jets (Image hose et Nozzles) sont des listes d’images photographiques enregistrées (des arbres, des pierres, des fleurs, des feuilles) qu’on peut dispatcher à loisir à l’aide de la pression du stylet. |
Voici un exemple de l’utilisation concrète de deux jets, une plante avec feuille pour le sol et des feuilles d’arbre pour les troncs dans un décor. Les troncs et le fond sont en fait une vraie photo d’une forêt en automne. J’ai ajouté le sol et les feuillages. J’ai retouché légèrement les troncs. J’ai noyé le poisson en appliquant un filtre sur le tout, un filtre qui fait illustration. Ainsi photos et jets sont liés sans que cela gêne. Je n’ai plus qu’ à dessiner mon personnage, un dace blessé, dans les mêmes tons, à ajouter des effets de flou avec l’outil Photo (Flou) et cela de manière ponctuelle avec le stylet. Aucune sélection n’a été faîte pour cette image. Tout a été réalisé à main levée. Franchement, c’est pas compliqué, maintenant que je vous explique la manière à suivre.
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Pour transformer une image en peinture avec le Quick clone de Painter IX, l’utilisation du stylet n’a jamais aussi facile avec les outils Cloners. Bon, j’ai pris ma trogne. Je n’avais pas de photos du petit Prince. Là, J’avoue, je n’ai jamais été adepte de ce genre d’illustration. Mais c’est vrai, c’est toujours bluffant.
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Les outils Cloners s’utilisent lorqu’on active un clone d’une photo avec des outils spécifiques appelés les Cloners qui reprennent les styles d’outil généraux de Painter. |
Le Brush Creator - retour -
si vous voulez créer vos propres outils, Vous avez le Brush Creator accessible dans le menu contextuel “Window” ou bien dans les options de la barre des propriétés de l’outil Pinceau. Vous pouvez être aidé par Painter grâce un choix au hasard (bouton “Randomized”) ou surtout manuellemnt en faisant vos essais de petit Prince sur une surface blanche. Le Brush Creator reprend exactement le même processus que le Brush Control mais dans un espace dédié.
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Les Plugins - retour -
Painter propose des Plugins dynamiques et des plugins KPT. À noter que vous pouvez charger aussi les plugins Photoshop.
Certains plugins dynamiques sont accessibles dans le menu Effects ou sur la fenêtre des calques quand vous cliquez sur l’icône de création de calque de plugin dynamique. Dans l’exemple ci-dessous, il s’agit du plugin “Liquid Metal”. Vous peignez avec du métal en fusion. On se croirait dans Terminator. À noter que la réflexion sur le métal est une photo d’atelier. Donc rien de croustillant dans les reflets, c’est dommage. Corel aurait mettre une photo plus sympathique, style, comme sur Ebay, un mec nu qui pose dans un coin. Mais bon…
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Dans cet exemple le plugin dynamique Liquid Metal est utilisé pour représenter des larves de vers cosmiques attaquant un convoi d’engins spatiaux. Si, si, vous êtes bien dans un site internet parlant d’infographie et de tablette graphique. J’ai le droit d’écrire ce que je veux et de mettre n’importe quel titre à une illustration en gardant mon sérieux.
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Les fltres KPT sont accessibles dans le menu “Effects”. |
Un exemple de travail - retour -
Voici une illustration d’Heroic Fantasy qui utilise tous les outils cités.
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Touch Strip: proposition de configuration pour Painter IX - retour -
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Painter X - retour -
Painter X propose beaucoup de choses nouvelles, mais on les connaît déjà, vu qu’elles apparaissent déjà dans le logiciel incontournable de l’infographie. On peut juste constater maintenant que ce soft (celui d’Adobe, vous l’aurez deviné) a définitivement enterré les concurrents en imposant son interface graphique et sa palette d’outils.
Revenons à Painter X et à ses nouveautés.
Pour la première fois le soft est en Universal Binary , ce qui permet de ne plus se servir d’un émulateur comme Rosetta pour le faire tourner sur un Macintel, ce qui a pour but d’accélérer les performances. Il est clair que le logiciel s’ouvre en 3 secondes. C’est assez hallucinant. Après les tests des outils Aquarelle (pas aquarelle digital) sur une résolution de 300 dpi, on peut sentir un gain de rapidité mais sans plus. Ces brushes à forte résolution restent toujours inutilisables si l’on juge une fluidité et une aisance comme critères. Comme dans Painter, les brushes se divisent en 2: ceux qu’on peut utiliser à forte résolution et une largeur épaisse de brush et ceux qui ne fonctionnent qu’avec une faible résolution et une faible largeur. Constat: le gain de rapidité sur les brushes les plus difficiles ne se fait pas trop sentir.
Abordons les nouveautés nouvelles!!! Yaouuuu! Avec déjà, la nouvelle visualisation de notre curseur (c’est un peu le truc de Corel pas forcément primordial, mais c’est sa marque de fabrique à Corel )
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Voici les nouveaux brushes , (même si certains fonctionnaient déjà sur Painter IX.5) avec les RealBristles Brushes… Corel nous écrit donc:”the Corel Painter X digital art studio introduces new composition tools, unparalleled performance, and the all-new RealBristle™ painting system that models traditional brushes like never before—right down the individual bristles on the brush!”
Après avoir testé les RealBristle (TM, ‘faut pas oublier le TM, très important le TradeMark, ça fait tout de suite important, ça fait officiel lol)… bon, bah, force de constater qu’à part être aussi lourd que les Aquarelles (donc ça rame à l’affichage en forte résolution), je ne vois pas trop la nouveauté même si le mélange des couleurs (barbouillage en gros :)) semble plus précis et plus proche de la réalité des outils traditionnels. À tester en profondeur. On constate mieux la perception des poils, mais à quel prix, vu que ça rame pas mal à bonne résolution.
Les nouveaux brushes dans la palette des brushes sont mis en évidence!
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C’est clair. C’est mis au début de la palette déroulante pour bien bien montrer qu’il y a des nouveaux brushes. Parce qu’avec tout ces brushes, on s’y perd dans la biblio (à quand un moteur de recherche dans les options de la palette?). Imaginez les newbies avec le soft qui mettent 1 heures à trouver les nouveaux brushes… C’est compliqué la vie chez Corel. |
Vue rapide des nouveaux brushes…
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Nous arrivons donc aux “nouveaux” outils déjà connus. On notera l’apparition de l’outil Cloner qui sélectionne en fait les brushes Cloner qui se trouvent dans la palette des brushes. Pourquoi? Il est vrai que les brushes Cloner (comme certains outils Fx) ne sont pas franchement des brushes qui imitent des outils traditionnels mais procèdent à des duplications de Pattern. Certainement avec l’outil Rubber Stamp, cela a permis à Corel de proposer une nouvelle catégorie d’outils dans la barre d’outils en mixant du vieux et du déjà-vu et ainsi d’agrémenter son interface . Pourquoi pas? Au moins, cela permet de gonfler la barre d’outils de 2 étages et de procéder à des replacements d’outils (il suffit de voir l’ancienne barre).
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La barre outil propose 4 nouveaux outils dont 1 qui existait déjà et 3 qu’on connait: |
Rigolo: à côté, à droite de l’outil Burn et Dodge, vous pouvez voir un sorte d’outil avec un icône d’élipse. Comme l’outil perspective, il s’agit d’un outil appelé “Divine Proportion” qui aide à une composition basée sur le nombre d’or. Cela fait vraiment “j’ai découvert la Divine Proportion de Léonard, Alberti et Vitruve en lisant le Da Vinci Code”. C’est un peu ça aussi, Corel, ça fait un peu beauf . Mais bon, ça part d’une bonne intention. Pourquoi pas?
Notre outil Cloner…
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L’outil Cloner, quoi…. |
Notre tampon…
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L’outil tampon, tout le monde le connaît. Le procédé est identique avec la sélection en appuyant sur la touche “alt”. |
Notre outil Burn… (j’ai fait l’impasse sur l’outil Dodge, c’est l’inverse, cela pâlit la teinte.)
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Par défaut, les outils Burn et Dodge sont réglés assez bas en pourcentage (ici 3%) mais l’effet est très prégnant lorsqu’il ya pression avec le stylet. Ces 2 outils (Burn et Dodge) sont toujours pratique pour retoucher rapidement une partie d’image. Comme les autres logiciels qui les utilisent, ces outils n’ont pas d’intérêt si on n’a pas un stylet entre les mains. Donc un outil que pour les stylets, c’est forcément un bon outil. C’est le dicton du jour. |
Pour finir un truc qui n’a pas trop avoir avec le stylet… l’Auto-Painting.
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Voici un truc qui se passe du stylet (heu déjà vu dans un autre soft… On en a déjà parlé dans W&mP… Celui qui trouve le soft a un curly machouillé par le petit Prince ), la peinture automatique, l’Auto-painting. On appuie sur le bouton play et ça peing! Bon, le résultat n’est pas non plus à la hauteur des espérances… Faut pas s’attendre à obtenir un super tableau, excepté pour les styles de peinture qui utilisent un dispositif systématique comme le pointillisme. |
Painter 11 - retour -
“Tonight’s the night. And it’s going to happen
again and again . has to happen.
Nice night.
Painter is a great soft.
I love the drawing tools.
Scratchboard tool — my favorite.
But I’m hungry for
something different now.”
- “Et bah, tu l’as ton plat différent, Vince. Painter 11, ça nous caresse dans le sens du poil, et ça donne plein de frisson…”, dit le petit Prince.
À chaque nouvelle version, Corel annonce :
- a/ une amélioration des performance des outils de dessin
- b/ un pot de Nutella
- c/ une rolex
- d/ une photo du petit Prince nu. En fait, avec un peignoir, mais nu dessous
- a/ de nouveaux outils de dessin
- b/ votre poids en pâtes de fruit
- c/ un Mickael Jackson convaincu pour une animation d’anniversaire ( coffret MJC - 150 euros)
- d/ le livre du petit Prince ” J’ai une grosse tablette et je me les tape toutes. Et c ‘est pas du chocolat.” chez Dunod
Vous aurez compris Corel à chaque nouvelle version annonce les réponses “a”.
Performances améliorées. Oui
En utilisateurs chevronnés, la question se pose tout de suite. Peut-on enfin utiliser les impastos ou les aquarelles (non digitales) à 300 dpi sans ralentir la planète entière? La réponse est oui. Même si je me demande s’il n’y a pas plutôt un effet placebo dans cette annonce. Les outils qui, en général, étaient peu utilisés du fait de leur lenteur gagne en rapidité. Mais pas totalement. Ouf, Corel pourra annoncer 30% de performance en plus pour Painter 12.
De nouveaux outils. Oui
Plus exactement une amélioration pour plus réalisme de certains outils avec l ‘appellation “Real” pour réaliste. Painter X avait lancé des Pinceaux de soie “réalistes” (RealBristle Brushes). Painter 11 ajoute donc à plusieurs bibliothèques, des Real Brushes. Ces outils sont surtout ceux de dessin : crayon, crayon de couleur, craie, pastel mais aussi la gomme et le mélangeur. En général, vous avez 2, 3 ou 4 brushes en plus dans chaque biblio.

Quelle est la différence de rendu entre les brushes “classiques” et les nouveaux “real”, plus proche de la réalité du tracé? On va en parler ci-dessous.
Mais avant, une visite du nouveau lieu s’impose car Painter 11, à défaut de proposer de grandes nouveautés, propose plein d’améliorations très très appréciables pour les utilisateurs de tablettes graphiques.
1er question : Est ce que l’interface graphique du Painter 11 change de Painter X?
Bah, non. Si… C’est plus foncé.

On peut dire qu’il ne sont pas trop foulés chez Corel. Même le logo principal n’a pas été changé. It’s just darker.
Mais voici les choses qui nous intéressent directement en tant qu’utilisateur de tablette Wacom.
Chose importante qui s’améliore profondément : la gestion du Touchstrip de la tablette (pour mon cas, une Intuos 3).
Pour ceux qui utilisent Painter, il y un problème gênant depuis une certaine version que j’ai oublié d’ailleurs (le petit Prince me souffle à l’oreille que c’est à partir de la version 6 ou 7), c’est l’affichage de votre image. À 100%, votre image est parfaite. À 56%, 78%, etc…, Painter transforme votre image avec plein d’aliasing. Résultat, si vous voulez admirer votre tracé, vous êtes obligé de bosser à 100%. Si vous travaillez sur 150, 300 dpi ou plus, vous avez besoin de voir votre composition en entier sur votre écran et donc de dézoomer . Et là, gros massacre car quand vous utilisiez votre touchstrip, la fenêtre faisait des Zoom In puis et des Zoom Out avec des pourcentages un peu débiles comme 75,74% ou 32,64%. Ce qui n’aidait pas l’affichage à produire une image lisible. Miracle! Painter 11 règle ce problème. Quand vous zoomez ou dézoomer, cela se fait par des nombres précis: 72%, 53%,38% 28%, etc.. Et nouveau miracle de Painter 11, quand vous dézoomez, le pourcentage suit le nombre de pourcentage exacte pour tomber parfaitement à 100%! Avant, le Touchstrip retombait rarement sur 100%; c’était du 99,92 ou du 101,42%, ce qui produisait à nouveau notre affichage pourri. On devait tout remettre à 100%. Maintenant, c’est fini. Bien sûr, on aurait préféré un Touchstrip qui se stabilise sur 50% à un moment car, 3ième miracle sur Painter 11!, votre dessin à 50% est lisible. Painter X offrait un affichage à 50% moins pourri que 51,72 %, mais proche. Painter 11 offre une parfaite lisibilité de votre travail à 100% et 50% désormais.
La preuve en image!

En résumé, grand bravo pour Corel, même si cela aurait du être fait plutôt. Prions pour un Zoom Out du Touchstrip à 50% pour la prochaine version. 3 miracles d’un coup chez Painter, ça, je vous le dis, ça mérite de retourner à l’église.
On a dit trop de bien pour l’instant, donc on va équilibrer: on va dire un peu de mal.
Le visuel du curseur lancé par Painter X, le brush ghosting et Enhanced brush ghost (merci la traduction francaise : dédoublement d’embout - lol - et Pinceau fantôme amélioré respectivement), a évolué avec une bon effet de perspective 3D. Le résultat est par contre catastrophique sur un ordi normal. Tous les tracés, même ridicules, à 72 dpi, sont ralentis. Donc virer le dans les Préférences Générales du soft et choisissez les formes standard. Le même problème existe sur Painter Sketch Pad. Cela fait un peu “moi y’en a jamais faire de tests avant sur des configs diffs de mon mac 8 coeurs”, mais ils ont une excuse. Corel vient du monde PC; on ne peut renier sa jeunesse. Les tests, on ne connait pas.
Côté fenêtre, on a une amélioration de la fenêtre Mixer qui permet de mélanger les couleurs comme sur une vraie palette de peintre. L’effet est toujours rigolo. On peut maintenant agrandir la surface et faire sa cuisine sur une plus grande surface. C’est appréciable, même si on aime plutôt utiliser cette palette pour la montrer à quelqu’un qui découvre le soft. Le petit Prince et moi, nous l’utilisons jamais… C’est un des seuls points communs entre nous deux, c’est dire.
- “C’est normal,mon pauvre Vince. On ne tape pas dans la même catégorie…”, ajoute le petit Prince.
La palette Mixer (mélangeur en français)

Des fenêtres se voient ajouter des fonctions qui peuvent intéresser les utilisateurs de tablette : le créateur de style et la couche de fond (sous-couche en vrai vocabulaire français lol).

On revient à du très bon chez Painter 11 avec l’apparition de 2 nouvelles palettes de couleur : Color Variability et Color expression.
Un petit visuel pour savoir de quoi il retourne.

La première, Color Variability, s’applique à tous les outils de Painter 11, mais les propriétés du stylet n’interviennent pas directement dans le changement de couleur. C’est l’outil de dessin qui module le paramètre choisi. Il y en a 4 : HSV (Hue/Saturation/Value - Teinte/Saturation/Valeur-luminosité), RGB (Red/Green/Blue - Rouge/Vert/Bleu), Dégradé (Gradient) et Nuancier (Colors set). Il y avait déjà un paramètre de Variations de Couleurs dans le Créateur de style (Variations de Couleurs), mais ce n’était pas trop intuitif. Là, c’est directement présent dans une fenêtre dans l’appli. On peut régler certains choix (HSV et RGB) par des slides en pourcentages. Les résultats diffèrent énormément selon les outils de dessins choisis. N’ayant pas de visuels, on découvre ce qui arrive en testant sur une feuille. Les manipulations proposent des combinaisons infinies, même si parfois, heu…, on va être franc, il n’y a aucune différence avec une application de couleur d’avant-plan avec certains brushes. Sur le coup, j’ai pas trop compris, j’avoue. Mais bon, c’est Corel… Disons qu’ils font du Picasso en développement. lol

La seconde, Color Expression, est simple. Son activation par la palette permet grâce aux propriétés du stylet (pression, inclinaison, etc.. au choix) de passer de la couleur d’arrière-plan à celle d’avant-plan. Truc zarbi, ceci n’est pas applicable à tous les outils. C’est à vous de chercher quels outils dans les bibliothèques qui fontionnent avec. Par exemple, le Scratchboard Tool (la plume Grattoir) ne fonctionne pas. ???

Bien sûr, si vous êtes curieux,une question de troll doit vous titiller… J’attends…
- “Tu m’appelles?…”, dit le petit Prince en entrant dans la pièce. “J’ai acheté des Curly… Tu fais quoi? C’est pas mal ces 2 palettes de couleurs. Pour une fois que Corel rattrape son retard sur les autres softs. Le dégradé de couleur d’arrière-plan et d’avant-plan, c’est pas nouveau. Pareil quand on joue sur la saturation. C’est pas mal le truc d’utiliser toutes les couleurs du nuancier… Ouai, mais si t’actives le Color Expression et le Color Variability en même temps, qu’est ce qui se passe? C’est un peu con, ça? Il fait quoi le stylet? Il passe de la couleur d’avant-plan à d’arrière plan ou il prend toutes les couleurs du nuancier. Parce si c’est pas les mêmes, il te fait pêter le soft ou il peind la Joconde?”
Le petit Prince pose toujours les questions exactes finalement.
La réponse est: Color Variability est prioritaire. Même si vous avez juste mis le curseur HSV de 0% à 1% dans la palette Color Variability, l’autre palette, Color Expression, ne produit rien même si vous avez réglé le menu déroulant sur pression. Pas de couleur d’arrière-plan qui entre en jeu. Mais sur certains outils, ceux dont on ne voit pas de changement avec Color Variability, c’est Color Expression qui module la couleur. :/ En résumé, vous avez compris que ce n’est pas très clair, même après 4 jours de tests sur ces 2 palettes. Les réglages par défaut de chaque outil influe énormément sur le rendu des 2 palettes de couleurs en minimisant, voir annulant leur apport ou inversement, en offrant une diversité parfois difficilement contrôlable.
- “T’es trop compliqué, Vince. Tu peux pas écrire tout simplement: tu fais tes bidouilles avec les 2 palettes et t’obtiens un trait soit super cool, soit super inattendu, soit super naze. Comme t’as pas de visuel - car c’est pas les 2 petits carrés de couleurs tout pourris dans la palette outils qui vont t’aider, tu découvres ce que tu fais en dessinant directement. C’est tout. Voilà, c’est clair, ça. Tu fais trop de l’hyperthinking, Vince.”, conclue le petit Prince.
On arrive à la nouvelle gestion de tracé des outils “Real” qui renforce le réalisme en tenant compte de l’inclinaison, celle en vrai. Par exemple, lorsque vous dessinez avec un vrai crayon, dans toutes les écoles de coiffure, on vous apprend à pencher le crayon pour avoir un effet d’ombrage. Votre trait est très sombre à la pointe et s’éclaircit sur une plus grande largeur. L’effet avec une mine de plomb est sympa; avec un crayon, cela donne, en général, un rendu de dessin de coiffeur (vous savez, ces portraits en noir et blanc qui mélangent lignes et volumes qu’on voit chez les coiffeurs. En plus, le dessinateur utilise aussi ses doigts pour créer des nuances… lol). Donc maintenant, avec les Real, c’est possible. Le résultat est exact, donc, coup de chapeau pour Corel, même si je ne sais pas si l’Art y gagne.
La restitution de l’inclinaison de crayon est présente mais également l’orientation. En effet, lorsque vous utilisez une craie sur un papier à grain et que vous couchez votre outil, le papier est attaqué par un côté. Le pigment s’accroche à ce côté du grain. Il “semble” que les outils Real fonctionnent sur ce principe également. L’inclinaison et la direction de votre stylet influent dans le tracé sur le grain de papier. Peut-être dans les dires, mais visuellement, l’effet n’est pas trop perceptible pour un Grip Pen standard avec à une craie ou un pastel classique, même si on choisit un papier à gros grain (d’où le “semble”). En fait, l’effet est optimisé comme les premiers RealBristle pour le 6D Art Pen de Wacom… Mais on peut se féliciter de ce soucis de complexité dans Painter 11, même si finalement, ceci n’est pas très nouveau car les outils de peinture fonctionnaient déjà sur le même principe et bien avant les RealBristle Brushes.
Les preuves en image avec la craie et les “classiques” Impasto, acryliques et huiles:

Voilà des tests de croquis avec l’outil basique: le Crayon “Real” 2B.

Logiquement dans Painter 12, on devrait avoir des versions “Real” des outils Effets (F-X), distorsions et Photographie car depuis le XXième siècle, ces brushes n’on jamais évolués. Depuis le temps, on s’y connait en feuille de route chez W&mP. Surtout avec Corel. lol
Trève de plaisanterie, on a un nouvel outil aussi: le Marker (”marqueur “en français ? peut être “dédoublement de feutre” alors?…) qui utilise désormais le procédé “Real” bien connu par nos lecteurs. Question : pourquoi cet outil et ses variantes n’ont pas rejoint l’outilt Feutre (Felt Pen) et sa biblio sous forme d’outil avec le nom Real tout flambant neuf?… On ne va pas chipoter, c’est un outil de dessin en plus, qui doit mieux fonctionner avec le 6D Art Pen. Et Corel a bossé cette fois-ci pour la création du logo.

En conclusion, Painter 11 est une bonne réussite en gain de rapidité, en gain de lisibilité d’affichage, de rendu d’outils de dessin et en apport de nouvelles options de création. Les utilisateurs de tablette en ressortent grandis. Application dans la continuité et continuité dans l’application sont les 2 traits qui définissent le mieux Painter 11.
- “T’es vraiment trop compliqué, Vince. C’est pas ça qu’il faut écrire comme conclusion. Corel a bossé; c’est tout. Ils ont fait leur job. Au lieu de nous fourguer une nouvelle interface graphique comme d’hab’ à chaque version, cette fois-ci, ils se sont attaqués à tous leurs défauts: lenteur de certains brushes, retard sur les effets de couleurs, mauvaise gestion du touchstrip, affichage illisible en dehors de 100%. Voilà. C’est clair, ça!”, lance le petit Prince.
Bon… Vu qu’il manquait des dessins de coiffeur à cette présentation de Painter 11, je termine par 2 mauvais dessins avec 2 nouveaux outils: un style illustratif pur et dur et une tentative ratée de vrai dessin de coiffeur.

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